Le service de VTC Tesla d’Elon Musk n’est pas un robotaxi, selon un régulateur californien

Article proposé par Noah Perrot

découvrez pourquoi le service de vtc tesla d'elon musk n'est pas considéré comme un robotaxi par un régulateur californien et ce que cela implique pour les utilisateurs.

La frontière entre le rêve d’Elon Musk et la réalité du secteur des transports autonomes s’est récemment éclaircie. Un communiqué du régulateur californien a affirmé que le service de VTC de Tesla ne doit pas être classé comme un robotaxi. Cette clarification pourrait avoir des répercussions importantes sur les ambitions de l’entreprise de révolutionner la mobilité urbaine.

Un service de transport avec un chauffeur humain

Lors d’une intervention sur le podcast Driverless Digest, Pat Tsen, le directeur adjoint au sein de la California Public Utilities Commission (CPUC), a affirmé que Tesla détenait un permis similaire à ceux de l’industrie du transport, comme celui des opérateurs de limousines. Contrairement à ce que certaines attentes laissaient entendre, Tesla ne fonctionne pas comme un service de véhicule autonome.

Les distinctions techniques

La classification se fonde sur un système défini par la Society of Automotive Engineers (SAE). Pour être considéré comme un véhicule autonome, il doit atteindre un niveau 3, ce qui signifie que le système d’IA pourrait se jouer de certaines conditions routières de façon autonome. Actuellement, les véhicules Tesla en sont encore au niveau 2, impliquant la présence d’un conducteur de sécurité qui, bien que n’intervenant pas activement, est toujours classifié selon les règles du CPUC.

A lire aussi :  J’ai collaboré étroitement avec Elon Musk chez Tesla : découvrez le 'mode opératoire' unique du PDG...

Mouvements vers le Cybercab

Tesla envisage néanmoins un futur avec son Cybercab, un modèle sans pédales ni volant, conçu pour le service de transport à un prix estimé de 30 000 dollars. Sa production devrait débuter en avril, bien qu’initialement, la cadence sera faible. Les tentatives de Tesla d’intégrer le transport autonome restent cependant sous haute surveillance, notamment de la NHTSA, qui examine l’ensemble du système d’auto-conduite.

Difficultés rencontrées par le Robotaxi

Des analyses récentes, notamment par la banque d’investissement Jeffries, soulèvent quelques préoccupations concernant le Robotaxi à Austin, en compétition avec d’autres acteurs comme Waymo. Bien que le tarif soit attractif, la majorité des trajets nécessitent un opérateur de sécurité, et la disponibilité des véhicules pose également question. Des incidents se sont déjà multipliés depuis le lancement du service, augmentant l’attention des régulateurs.

Pour une compréhension plus approfondie des défis économiques auxquels Tesla est confronté, il est possible de consulter des articles sur la chute des commandes ou les réductions de prix pour stimuler la demande.

Photo of author
à propos de l'auteur, Noah Perrot
J'ai 32 ans et je suis mécanicien. Passionné de technologie, j'aime allier mon savoir-faire mécanique avec les dernières innovations pour offrir un service de qualité.
Accueil » Le service de VTC Tesla d’Elon Musk n’est pas un robotaxi, selon un régulateur californien